Ce que vous ne savez peut-être pas sur Strasbourg, partie 1

Que vous soyez strasbourgeois depuis toujours ou que vous ayez prévu d’y passer quelques jours quand les temps le permettront de nouveau, s’il y a bien une chose à savoir sur la capitale européenne c’est qu’elle regorge de secrets. Découvrez la première partie des histoires et anecdotes sur Strasbourg.

Ce que vous ne savez pas sur Strasbourg

Les obus dans la ville

Bombardée en 1870 par les Prussiens, il est aujourd’hui possible d’apercevoir quelques obus placés sur des façades, pour commémorer les victimes. Si vous connaissez sans doute le plus connu, dans la façade de l’Hôtel de la Cathédrale, il y en a 8 autres un peu partout dans la ville, voici les adresses :
-    8 rue du Gazon
-    27 rue Sainte-Elisabeth
-    7 rue du Vieux Marché aux Poissons
-    18 quai Saint-Nicolas
-    9 quai des pêcheurs
-    1 rue d’Austerlitz
-    1 place du Temple Neuf
-    3 place Saint-Pierre le Vieux
Il ne vous reste plus à partir à leur découverte, levez les yeux ! 

Le clocher penché

Situé au 1, rue Munch, à la jonction des quais des Bateliers et des Pêcheurs, l’église Saint Guillaume a la particularité de posséder un clocher asymétrique. Paroisse des pêcheurs et des bateliers en raison de sa localisation, on trouve également une ancre sur laquelle est posé le coq, à la pointe du clocher. C’est en 1667, lors de sa transformation, que le clocher a remplacé l’ancien et a donc penché, en raison de son plan trapézoïdal.

Le plus vieux vin du monde

Anecdote bien connue des strasbourgeois, le plus vieux vin du monde est conservé dans la cave historique des hospices de Strasbourg. Il s’agit d’un vin blanc de 1472 n’ayant été servi que quatre fois depuis sa mise en fût, en 1576, 1716, 1868 et 1944, pour fêter la libération de la ville par le général Leclerc. Lieu chargé d’histoire, la cave historique des hospices se trouve sous l’hôpital universitaire et est une institution qu’il faut absolument visiter à Strasbourg.

 

La Petite France

Le quartier le plus pittoresque de Strasbourg, souvent prit d’assaut par les touristes, est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1988 et porte le doux nom de « Petite France », qui lui a été donné par les habitants eux-mêmes. En effet, en 1492, l’Europe connu une terrible épidémie en raison du retour des marins espagnols et italiens. Nommée la grande vérole, il s’agissait en fait de la syphilis. Plusieurs mercenaires allemands furent touchés et se retrouvèrent à Strasbourg, où on décida d’isoler les malades dans le quartier des tanneurs, renié en raison des odeurs. Ceux infectés étaient appelés « Franzose » et logés dans un bâtiment spécifique, surnommé par les strasbourgeois « Petite France » en référence au mal français. Plus tard, ce surnom a fini par s’appliquer à l’ensemble du quartier.

On se donne rendez-vous très vite pour la seconde partie des secrets de Strasbourg !