Ce que vous ne savez peut-être pas sur Strasbourg, partie 2

Parce que Strasbourg est décidément une ville qui a énormément de choses à raconter, nous continuons aujourd’hui notre série « Ce que vous ne savez peut-être pas sur Strasbourg »

Ce que vous ne savez pas sur Strasbourg

 

Le mesureur de bedaine

Si vous connaissez Strasbourg, vous êtes sûrement passé à côté de cette colonne de pierre des milliers de fois, sans pour autant connaître son histoire. Située le long du bâtiment de l’ancienne pharmacie du cerf (la plus ancienne de France en activité jusqu’en 2000), on l’appelle la colonne « büchmesser ». Tantôt utilisée pour s’assurer que les artisans-maçons du chantier de la cathédrale soient aptes à travailler, tantôt pour que les bourgeois mesurent leurs ventres après un banquet important, on lui prête bien des utilités et des traditions. Toujours est-il que vous pourrez dorénavant faire le test après un bon repas au restaurant ! 

Le rayon vert de la Cathédrale

Visible deux fois par an, lors des équinoxes de printemps et d’automne lorsque la durée du jour est égale à celle de la nuit, le rayon vert de la Cathédrale de Strasbourg est un phénomène astronomique découvert par Maurice Rosart en 1972. Le soleil passe dans le pied du vitrail qui représente Juda et frappe de sa lueur verte la tête du Christ sur la chaire. Ni mystérieux, ni ésotérique et sans signification théologique, le rayon est une invitation de plus à contempler la beauté de la Cathédrale de Strasbourg. Si vous souhaitez en apprendre plus sur cet édifice, l’application PopGuide vous permet de le visiter à votre rythme grâce à 42 points d’intérêt.
 

Un morceau du mur de Berlin

Tout le monde connaît l’histoire du mur de Berlin, érigé en août 1961 pour séparer Berlin en deux durant la guerre froide. À sa chute, le 9 novembre 1989, plusieurs segments sont achetés dans le but de devenir des œuvres d’art ou des vestiges symboliques. Des États-Unis à l’Australie en passant par la Corée du Sud, on en trouve partout dans le monde, dont à Strasbourg. 4 pans très exactement se trouvent dans les jardins de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.